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jeudi 4 octobre 2012

Scuba Diving

Oui, parce que Plongée sous-marine c'est moins classe.
Tout commença mal... Non, rassurez-vous, nous ne sommes pas dans un remake des Orphelins Baudelaires, c'est juste que j'ai toujours voulu commencé un texte ainsi, et pour une fois la phrase correspond, à peu près, à la circonstance.
Voyez-vous, cet été j'ai eu des vacances un peu France-Trotter. Et à un moment de ce périple nous nous sommes arrêtés chez mes cousins, du côté du Crouesty. Là, avec ma tante, nous avons passé plus d'une demi heure dans l'eau froide ( pour ne pas dire glacée ) à courir - euh pardon, nager - après pleins de petits poissons.
Mes parents, me voyant intéresser par cette activité me demande si cela me plairait d'en faire en club, en bouteille, de la vrai plongée sous-marine. Oh que oui !
Alors, à l'étape finale de notre long voyage, dans un petit village de pêche perdu de Bretagne, on se renseigne au club de plongée du coin. Après une petite confusion ( on croyait que j'avais 14 ans, mince, je suis pas si petite ?! ) ils me disent qu'ils ne peuvent me proposer qu'un baptême, vu que je n'ai strictement aucune expérience dans ce domaine. J'accepte. Enthousiaste. Nerveuse. La semaine passe. J'attends avec impatience, puis vins le jour dudit baptême. Et là, c'est le drame. Un temps de Bretagne avec du vent, de la pluie, des embruns. Fort optimiste, mon père m'accompagne au lieu de plongée. Et un responsable confirme nos doutes, non il n'y aura pas de sorti de baptême aujourd'hui (très étrange).
Déçue, car c'était le seule jour où je pouvais y aller, je rentre à la maison, accompagné de mon père qui me réconforte du mieux qu'il peut.
Les vacances passent et l'idée restent en tête.
Je me renseigne où on me renseigne, je ne sais plus, mais toujours est-il que j'apprend l'existence d'un club de plongée, juste à côté de la ville de mon lycée. Impeccable. Formidable. Fantastique.
On y va une première fois, un mercredi soir, à 19h30. On se renseigne, comme je n'ai aucune formation, la date d'un baptême est fixé au mercredi suivant. Encore de l'attente, encore une semaine, sauf que cette fois-ci, j'ai confiance, rien ne m'empêchera de faire ce baptême, ni vent, ni pluie, ni embrun. A moins qu'un ouragan ne défenestre la piscine, c'est dans la palme.
La semaine suivante, donc, je me présente de nouveau, de nouveau on me rajeunit (c'est là que tu te rend compte que la taille, ça trompe énormément) de nouveau je contredis et quelque formalité plus tard, me voilà en maillot de bain sur le bord de la piscine.
Bon je l'avoue, j'aurais préféré un bord de mer pour aller voir les poissons plutôt qu'une petite piscine qui ne culmine même pas à 2 mètres de profondeur, mais bon, on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a et je suis quand même aux anges.
Après une explication plus ou moins précise de comment utilisé le matériel (on détaillera plus si tu restes) on monte le gilet sur la bouteille ou l'inverse, on enfile le tout et hop, à l'eau !
10 minutes plus tard, on ressort sans avoir besoin de remonter à la surface. Bonheur. de l'eau partout, au dessus, en dessous, derrière devant, partout.
Ça vous prend au tripes. Parce que vous êtes prisonniers d'un paradoxe et votre cerveau a du mal à suivre. Parce que vous êtes entourez d'eau, vous êtes sous la surface, et pourtant il y a de l'air, mais vous devriez vous noyer non ? Non. Car même si vous savez qu'il y a une bouteille, que vous avez un tuyau dans votre bouche, pour votre esprit, ce n'est pas normal, donc c'est un travail de tout les instants que de ce dire, je ne risque rien.
Et lorsque vous réussissez à dépasser ce sentiment, c'est l'extase, vous flottez, vous pouvez rester sous l'eau autant de temps que vous voulez. ( jusqu'à la réserve)
Conquise, je m'inscris et reviens.
Les séances se divisent en deux parties, une séance bouteille le lundi et une séance théorie et longueur le mercredi.
Je m'achète palme-masque-tuba.
Et je reviens.
J'adore.
En fait à la base, je suis déjà une fan de l'eau. La mer surtout, pas trop la piscine avec les produits chimiques. Mais bon, quand y'a pas la mer, on fait avec. Donc j'adore l'eau, le sentiment de liberté qu'elle donne, tu peux bouger ton corps dans tous les sens, faire des saltos arrières, avant, flip, des figures qui n'existe pas, tu ne peux pas tomber. Tu ne peux pas te faire mal. En apesanteur comme dans l'espace. Sauf que de temps en temps il faut remonter à la surface prendre un peu l'air.
C'était le seul défaut que je trouvais à l'eau. Mais avec la plongée plus de temps (enfin si... mais bon, au bout de 30min, tu peux te dire que ça fait déjà un bail.)
Je ne pourrais pas tout vous raconter. Tout vous dire, il s'y est passé tellement de truc. Mais voici des moments qui m'ont marqué.
Le dernier mercredi avant les vacances de noël, on a eu de l'eau à 37°. Le rêve, c'était un bain géant, pour une fois t'avais plus froid dehors que dedans
La première fois où j'ai réussi à faire deux longueurs sous l'eau (avec des palmes, mais sans me presser).
La première fois où j'ai fais une sorti à la fausse d'Amiens. 14 mètres de fond, là tu commences à expérimenté la folie des profondeurs, et tu commences à comprendre pourquoi il a peur Marin dans le monde de Nemo. Ce qui n'empêche que tu as envie d'y retourner.
Les soirées des rois, des pizzas, de noël, du jour de l'an, où tu retrouves tout le club. Tout le monde connaît tout le monde et tout le monde charrie tout le monde.
Bref, la plongée ce n'est pas qu'un monde d'eau.

Et un jour. Un jour j'irais dans la mer. Celle qu'on voit danser le long des golfs clairs. Voir les petits poissons dans l'eau, s'ils nagent aussi bien que les gros.

Un jour mon prince viendra aussi...

samedi 11 septembre 2010

Les petits rien qui font du bien...



Vous les connaissez ? Ses petits rien de la vie de tout les jours. Ses petits rien qui vous ensoleille la vie, mais que vous ne remarquez à peine.
Un petit rien, c'est tout, mais c'est surtout n'importe quoi. Un détail auquel vous prêtez attention, mais surtout auquel vous donnez de l'importance.

Car ces petits rien sont vraiment petit. Et sont vraiment rien.

Un rayon de soleil sur votre visage.
Un nuage en forme de sorcière.
Un regard complice.

Mais aussi,Un feu qui passe au vert,
un écureuil qui traverse devant vous,
un foot sous l'arc-en-ciel, la neige, la pluie, le soleil,
un jeu en famille.

Toute ces petites choses que nous faisons sans y penser. Et qui nous font du bien, sans qu'on y pense aussi.

Pour moi hier, un des petits rien que j'ai eu, c'est le plaisir d'avoir pu m'approcher de notre mare, d'avoir pu m'asseoir sur notre banc improvisé, et d'avoir pu observer quelques unes de nos grenouilles. Nullement effrayées de mon imposante présence, les demoiselles n'ont pas bougées. Elles sont restées à quelques dizaines de centimètres de mes pieds, comme si je n'étais pas là... Certaines ont même osée s'approcher... Bon, évidemment, à tout geste brusque, où dès que j'essayais de rapprocher mon appareil photo d'elle pour mieux les avoir, hop, d'un bond, elle plongeaient. Mais j'ai quand même réussis quelques clichés que je vous offre ici.

mardi 2 juin 2009

Vacances...


AAAAAAAAAAAAAAAAAh, les valises.... Que de problème pour un si petit mot, non, mais sérieux, vous avez déjà essayer ? Déjà, il faut trouver le bon bagage, pas trop grand pour pas qu'on en prenne trop. Pas trop petit, pour pas qu'on en prenne pas assez. Moyen. Ensuite, il en faut pas de trop, de sac ( parce que sinon papa il crise en chargeant la voiture ou en payant le supplémentaire à l'aéroport ). Et il faut laisser de la place au tonnes de souvenirs qui vont revenir avec vous. ( sable de la plage, galets, cartes postales, tickets, petites Tours Eiffel, etc... ) 

Ensuite, c'est bon, la valise est choisie, ou achetée. Alors, que met-on dedans ? Premièrement, il faut prendre le nécessaire vital. Trousse de toilette, maillot de bain - trèèèèèèèèèèèèèèèès important - la serviette pour aller avec, la crème de soleil, des vêtements... 'fin bon vous connaissait le topo, nan ? Puis vous vous attaquez aux électroniques. L'appareil photo, le chargeur, la batterie, est-ce que j'ai une carte mémoire ? Où est la carte mémoire ? Bon dieu et m**** m**** m****. Là vous fouillez votre chambre/bureau/cuisine/salle de bain/autre/ rayez la mention inutile pour finalement retrouver cette [censuré] de carte mémoire dans votre appareil. Ensuite, vous passez au sac à mains, les passeports, carte d'identité, carte bleue, chéquier, mouchoir, portable - mince où est le chargeur ? ( généralement encore branché quelque part ) - médicaments.

Et là, vous y êtes. Votre valise est prête, empaqueter, fermer ( difficilement, il a fallut appeler le mari/femme/enfants  pour qu'il s'assit dessus ) en dessous des limites de poids. Vous êtes fier/fière, rayonnant(e). Vous vous asseyez sur votre lit, et là, votre regard tombe sur votre étagère/armoire/bahut/table de chevet/précisez si autres, et vous vous figez. Là, trônant avec un impérialisme nonchalant, un objet absolument indispensable que vous avez oubliez dans votre précieuse valise. Vous le regardez alors, avachis, vous demandant si ça vaut vraiment la peine que vous le preniez... Et oui, il en vaut la peine. Désespéré, vous ré-ouvrez votre bagage, et chercher une place pour le petit dernier. Il y a deux solutions, soit il y avait une petite place dans la valise et vous le casez facilement et refermer la source d'exaspération avec l'aide de toute la famille ( et même le chien si vous voulez  ) ; soit chaque objet dans votre attaché-case avaient SA place et vous allez devoir encore jouer au casse-tête chinois pour que tout rentre. 

Dans les deux cas, votre valise est prête à temps, bombée, comme sur le point d'explosé, et embarquer à temps. Vous vous trouvez maintenant dans la voiture sur le point de partir. Si vous êtes une femme, vous faites dans votre tête un bref inventaire des choses indispensables, essayant de vous rappelez si vous les aviez prise où s'il faut envoyer chéri-mignon les chercher dans la maison. Après trois ou quatre aller-retour de se dernier ( avec un cinquième pour vérifier que la porte est bien fermée ) vous vous résignée avec sur la conscience l'impression que vous oubliez quelque chose. Quelque chose qui va vous revenir 3 heures après sur l'autoroute. 

Si vous êtes un homme, vous soupirez en tapotant le volant en espérant que cette fois-ci ELLE n'a rien oublié, ou qu'elle sera assez gentille pour ne pas vous le dire. Vous regarder les enfants dans le rétroviseur, priant pour qu'aucun d'eux ne se retrouve avec une soudaine envie d'aller aux toilettes. Et vous répliquez fermement ou en soupirant à celui qui ouvre la bouche, lui rappelant qu'il y a été, il y a peine cinq minute. Dans le contre-temps, ELLE a déjà nommer six choses qu'il lui faut absolument et qu'elle a oublié et aucune ruse ne marche. De celle " on en achètera là-bas " à " De la crème solaire ? mais on part en Ecosse ! "... Vous sortez donc du véhicule, ouvrant la porte de derrière et aller chercher la crème solaire. Au bout d'une demi-dizaine d'allée venu, elle vous laisse tranquille et vous partez, en espérant qu'elle ne se rappelle de rien d'autre avant d'être assez loin pour ne pas faire demi-tour.

Arrivée sur le lieu des vacances... Vous vous reposez.. appréhendant déjà le retour. Se demandant comment cette fois-ci vous ferez pour qu'ELLE ne vous retarde pas pour Monsieur. Se demandant comment vous allez faire pour placer dans votre valise déjà bien pleine au départ votre nouvelle collection de vêtement pour Madame.

Petit texte censé n'être que sur les bagages ( son titre originale ) qui a finalement pris plus d'ampleur... et si j'en faisais un sketch ?


lundi 25 mai 2009

Comme quoi.

Je vous ai parler de ma peur mémorielle - il a quelques semaines, mais si, rappelez vous - vous disant que malgré ma volonté, je n'arrivais pas à la vaincre... Laissant même entendre que c'était impossible. Je me suis trompée. De Ra à Zèbre ( cf Monstre & Cie ). Et comme notre cher Napoléon qui le disait si bien : Ce n'est pas possible ; cela n'est pas français. Comment ai-je pu oublié une de mes citations favorites ! Moi qui aime défier l'impossible et pousser les capacités de mes forces à leur épuisements. Je fais demi-tour devant une simple peur ? Hum, non. Je me suis accrochée. Je voulais me prouver que je pouvais le faire. Je l'ai fait. Avec quelques graines de patience, du soutient émanant d'amis fidèles, un sourire, du courage et de la volonté, on peut le faire ( cf Bob le Bricoleur ). Et de la persévérance. Au bout des semaines de cours, je me suis entraîner. Apprenant à sauter en arrière d'abord avec un rouleau ( tapis hexagonal ) puis sur un tapis en pente avec quelqu'un pour me parer, puis sur le trampoline, toujours en parade.... J'ai finis par demander de diminuer progressivement les parades, d'abords sans prévenir, car le pressentant, je ne pouvais plus rien faire, puis le sachant. Mes efforts ont portés leurs fruits. C'est ainsi que samedi dernier j'ai réussis à faire un " back flip " ou flip arrière toute seule à même le sol. D'accord, il est pas parfait, je plie les genoux et parfois, je plie les bras... mais j'y arrive, et ça, c'est ma plus belle victoire. 

Comme quoi. A l'impossible, nul n'est tenu, mais il revient à chacun de faire cet impossible ... possible. Ne jamais renoncer, aller de l'avant. Parce qu'il n'appartient qu'à vous que vos rêves de demain deviennent une réalité aujourd'hui.