dimanche 22 novembre 2009

Un jour spécial.


Aujourd'hui est un jour spécial. Tu es née.
Aujourd'hui est un jour spécial. Il faut le fêter.
Aujourd'hui est un jour spécial. La famille s'est agrandi.
Aujourd'hui est un jour spécial. Tu es arrivée ici.

Je me souviens comme si c'était hier,
Quand on nous a annoncé ton arrivée,
Tu n'étais qu'à l'état embryonnaire,
Mais je commençais déjà à t'aimer.

On sortait de l'école,
Maman, Philémon et Moi.
Tous les trois main dans la main.
Philémon, Maman et Moi.

On était encore que sous le préau,
Quand maman nous l'as annoncé,
Et soudainement au milieu de cette foule,
Tous seul, on s'est retrouvé.

Il paraît que le bonheur rassemble.
Et dans ce flot de gens continue,
On s'est tout les trois retrouvé sur la même île,
Celle du bonheur complet.

J'avais envie de l'hurler au monde entier,
De le crier à la terre entière,
Mais par ce temps nuageux et tristounet,
J'ai garder mon soleil complet.

9 Mois plus tard, tu étais là,
Petite boule de chair chevelue.
Si frêle comment aurais-je pu
savoir que tu prendrais tant de place ?

Tant de place dans mon coeur.
Je t'aimais déjà petite soeur.
Soeur de moi, Soeur à moi.
Je t'aimais déjà.

Tu as grandis et embellis.
Tu as fais des bêtises.
Qui me faisaient rire.
Qui me faisaient crier.

Où sont passés ces années de délices ?
Ces disputes et des heures de jeu interminable ?
Ces fou rires sans queue ni tête ?
Ces pleurs et ces rigolades ?

Tu es là devant moi, tu me souris.
Je te regarde, et je vois,
A quel point moi aussi,
Je t'aime petite soeur.





Bon anniversaire Lou.


jeudi 23 juillet 2009

Les petites choses qui me font redevenir enfant... ( si toutefois j'ai grandis ) 2



1) Les manèges. Je m'en suis rendu compte lors d'une fête foraine, lorsque j'ai remarqué que les chocs des auto-tamponeuses sur mon propre véhicule m'arrachaient dse sourires larges et généreux mal de crâne. Pourquoi ? Parce que, alors que nous grandissons d'année en année, prenant de la force, de l'expérience et de l'âge, certaines choses restent inchangées. Les manèges en font partis. Se ballader dans un Palais des glaces, avoir peur dans une maison hanté ou dans un train fantôme ( ou bien en rire, celon l'âge ), tourner en rond sur un Caroussel, et j'en passe et des meilleurs, tout cela n'est qu'un vase communiquant ouvert à bien d'autre souvenirs, récents.. ou pas. Entrer dans ses attractions c'est comme retrouver un fil d'Arianne, qui nous amène dans un endroit de notre coeur, resté enfant.

2) L'anniversaire. Jour magique où tout commença, notre anniversaire est certainement le jour le plus prompt à nous entraîner dans les méandres de notre mémoire. Puisque ce jour nous amène à nous souvenir des fêtes précédantes, par des comparaisons, des similitudes, des "déjà-vus", ou autre. Et de fil en aiguille, on peut remonter loin, très loin. Et malgré la bougie supplémentaire qui trône sur le gateau tous les ans, on garde la même lueur d'amusement, la même étincelle de jeunesse qui s'illumine au tréfond de notre regard, lorsqu'il s'agit de les éteindre toutes, d'un seul coup, pour pouvoir faire un voeu qui se réalisera, celon une superstition à laquelle on croit pour se raccrocher à quelque chose, mais sans y croire vraiment. Ajouter à cela l'ambiance des flammes scintillant dans le noir, en plus de cette volonté de croire en quelque chose, comme un rêves brillant dans ces lumières vacillante, un rêve oublié, traînant par là, et vous aurez un pont parfait pour l'enfance.. Même pas besoin de machine à remonter le temps.

3) Les cerfs-volants. Grandes Toiles planant là-haut, dans le ciel - comme un désir inaccessible, qui sait - les cerfs-volants font partis de ses choses immuables qui donnent l'impression d'avoir toujours existés et qui existeront toujours. Mais peut-être nous font-ils rajeunir parce qu'il nous rappelle nos rêves enfantin. Qui n'as jamais voulu voler dans cette immensité bleu, libre de tout soucis, libre... tout simplement. Le cerf-volant, vole, sans autre attache que ses deux ficelles que vous tenez dans vos mains. Il plane sur les courants, fait des pointes de vitesse sous vos indications, que vous soyez petit ou grand. Vous vous rappelez sans doute vos premiers essaies catastrophiques dans les mains de votre père, votre frère, lorsque celui-ci se tenant derrière vous, vous donnez bons conseils, et parfois, ordre jappés quand la toile s'écrasait au sol. Et voilà, vous souriez, partis dans votre passé les yeux dans le vague. Un bruit sourd vous remonte à la surface du présent, l'engin s'est scratchait au sol, devant le regard consterné de vos enfants, vous souriez alors en excuse... sans rien expliquer, comment vos enfants pourraient comprendre ?


Pour Infante.

Déjà pour ceux qui ne connaisse pas ma famille, Infante est le nom de la jument de ma mère morte cet année à l'âge de 34 ans.

Elle a toujours été là. Aussi loin que remontent mes souvenirs. Toujours. Et elle semblait figée dans le temps. Forteresse immuable. Rocher inébranlable. Guerrière invincible. Elle faisait preuve d'une grande intelligence qui m'amenais à penser qu'elle comprenait tout et qu'elle me jaugeait d'un oeil rieur, moi, pauvre humaine maladroite et fragile, sur mes deux jambes. Ou alors, elle me clouait sur place avec un regard nuit serein et éternel. Quand on venait la voir, elle se précipitait à notre rencontre. Vêtue d'une robe noire. Noir a toujours été la couleur triste, la couleur corbeau, la couleur du malheur, mais sur elle, c'était un noir profond. Tellement noir qu'il en était multicolore. Tellement noir qu'il en brillait. Noir d'espoir. Noir de joie. Elle nous regardait venir en nous pressant de sa voix joyeuse. Elle nous suivait des yeux, piaffant d'impatience et quand on arrivait enfin à sa hauteur, on devinait la liesse dans son regard. Elle a toujours été contente de nous voir. Chacune de nos visites annonçait un bonheur nouveau. Elle nous aimait. J'en suis sûre. Comment expliquer autrement sa gentillesse à notre égard, son calme et sa sérénité alors qu'on l'embêtait de toute sorte de manière ? Comment expliquer ses câlins et caresses à sa manière ? Je me souviens, quand on la grattait... Quand on lui apportait des carottes... C'est difficile de ne plus la voir. De voir cet enclos vide de sa présence. La Grande Dame n'est plus. Mais est-t-elle vraiment partie ? Elle vit en moi. En ma mère. En ma famille. En sa famille. Elle habite nos souvenirs et vit dans nos mémoires. Elle ne mourra vraiment que quand personne ne sera plus là pour penser à elle. Amuse-toi bien dans les prairies vertes de cet au-delà que l'on ne connaît pas mon amie. Je ne t'oublierais pas, Infante.

Souffrance pour le néant d'un départ.
Fin et Commencement.
Mort et Renaissance.


mercredi 15 juillet 2009

Les petites choses qui me font redevenir enfant... ( si toutefois j'ai grandis )


1) La neige... cette imensité blanche qui recouvre tout comme pour délavé la terre de sa saleté. Cette immensité blanche qui nous entraîne dans d'interminable partie de bataille de boule de neige et dans des constructions pharaoniques de bonhomme de neige aux nez-carotte.

2) Les feux d'artifices. Des illuminations éphémères qui arrivent à vous arracher des sourires béats qui n'avait pas éclairer votre face depuis que vous avez arrêtez de croire au père Noël. Pourquoi ? Comment ? On ne sais pas. Mais on ne peut pas s'empêcher de s'extasier sur " la belle rouge " ou " la belle bleue " , comme sis ces fleurs d'un temps, ces éclats fragiles ouvraient de courte brèches en nous. Des brèches donnant sur une enfance trop vite passée.

3) Jouer à trap-trap avec les vagues au bords de la mer. Comment expliquer les sensations qui vous saisissent lorsque le sable humide roule sous vos pieds ; ou quand, courant pour éciter une vague, sa fraîcheur vous surprends au niveau des chevilles. Etre le plus rapide, ou être le plus humide, tel est la question...

4) Quand le vent vous tient. Parce que personne ( ou presque ) n'a résisté à écarter les bras en croix, au sommet d'une falaise juste pour voir si le vent vous porte. Et là, encore une satisfaction et un plaisir personnel sans limite. Le vent dans vos cheveux, cette brise qui vous fouette le visage. Une sensation inégalable qui vous arrache un sourire rivalisant avec celui que vous arborrer devant votre met favori.

5) Les châteaux de sable. En famille ou en solitaire, les constructions de bord de mer qui fleurissent tous les ans restent un des plaisirs qui replongent les adultes dans le monde de l'enfance. Petit ou grand, tous le monde met la main à la pâte avec la même ardeur, la même persévérance, le même bonheur, et quand le chef-d'oeuvre est enfin terminé - piramide, château, fort, animal, tunnel - la même satisfaction de le voir finis, de voir que le jeu en valait la chandelle. La deuxième étapes ? Regarder, l'oeuvre se casser au fil de la marée et du flot continue des vagues écumeuses.

lundi 6 juillet 2009

Re les gens !

Il y a maintenant un moi que je suis rentrée chez moi, en France. Un moi. Et cette impression de n'être jamais parti qui ne me quitte pas. Vous savez, la métaphore que j'utilise le plus souvent, et à juste titre, pour expliquer ce qui m'arrive, c'est : 

" J'avais peur que sans moi ma famille se soit réorganisé autour de la table, et que je doive batailler pour récupérer ma place. Or là, ils ont juste laissé la chaise vide. " 

Et c'est tout à fait vrai. J'ai juste eu à m'asseoir et me voilà de novueau réintégré. Bon bien sur, il y a le décalage horraire qui vous embête pendant au moins une semaine, mais vous vous en moquez un peu. Vous avez retrouvé votre famille, vos repères, vos plaisirs quotidiens et maisonnale. Je me suis, entre autre, remis à la cuisine ( dont je dois poster certaine recette ) au jardinage et... au surveillage de frères et soeur. Les brocantes et le ciné sont re-rentrés dans mes habitudes hebdomadaires. Les fous rires familliaux ont repris leur mauvaise habitudes de m'étouffer et je me suis promis de noter toute nos phrases stupides, mais spirituelles ( ça vole pas trop haut, faut dire ) dans un petit carnet spécial.

Donc voilà je suis rentrée...
Mais, étais-je vraiment partie ?


samedi 6 juin 2009

Revue

Bonjours, il est maintenant 8h36, heure américaine, cela fait plus de deux heures que je suis debout, et je me suis couchée à 2h. 
Hier, ma dernière journée, je l'ai passée entre l'ordinateur, mes valises, ma chambre à ranger, un sac à main à finir  ( il y a pas que ma marraine qui sait en faire, voyez-vous ), un festival italien, un spectacle de danse et finalement, une fête ( avec une piscine, et par miracle, j'avais mon maillot de bain.... YEAH ) ... J'ai dit au revoir à beaucoup de monde, et curieusement, je n'ai pas pleuré...
Une fois rentré, j'ai terminé mes valises, et signer le Yearbook de Jess...
Jeudi, je suis allée à un parc d'attraction, où Jess a essayer de me tuer en me faisant faire des montagnes russes et autre que d'habitude, même l'idée de les faire ne m'effleure pas. Et la soirée c'est finis sur un resto avec toute la famille plus la petite amie de Ted ( de son vrai nom Frederic ) et son colocataire. Ceux-ci m'ont offert deux CDs qu'ils ont eux-même produits..

Mes derniers jours ont été merveilleusement rempli. L'année a été génialement super extraordinaire.

Je me suis fais des amis. J'ai appris une langue. Je suis allée à New-York. Au Colorado. A Chicago. J'ai goutté à de la nourriture mexicaine. Ai expérimenté le système américain. Leur façon de se dire bonjour ( hug ). J'ai appris à aimer les tongs, les shorts courts. J'ai gagné de la confiance en moi. Ai fait des tonnes de pictures photos. Je suis allée danser à tout les party organisée par le lycée. Ai encouragé notre équipe par 10 degrés farenheit lors des matchs cet hivers. 

Une bonne année.
Une meveilleuse expérience.

Mais toute les bonnes choses ont une fin...


vendredi 5 juin 2009

Pour quelqu'un de spécial...


M
aman...

A ce seul mot, tant de chose me vienne à l'esprit. Des sentiments. Des souvenirs. Des images.

D'abord, je te vois toi, souriante. Avec ses pattes d'oies au coin des yeux. Tu es dans ton jardin. Il y a du soleil. Si je ferme les yeux, je peux presque sentir la brise sur mon visage. Puis la vision s'efface et me voilà devant l'écran de mon ordinateur. A quelque millier de kilomètre de là. Cette année fut rude. Bien plus que je n'ai pu l'imaginer. Mais elle arrive enfin à son terme et Dimanche, tu pourra me serrer dans tes bras. 

Maman...

Un bien petit mot pour une personne qui a tant d'importance.

Qui mieux qu'une mère pour consoler un chagrin ? Qui mieux qu'une mère pour parler des garçons ? Qui mieux qu'un mère pour des délires et des crises de fou rire ? Qui mieux qu'une mère pour faire du shopping ? Qui mieux qu'une mère pour garder des secrets ? Qui mieux qu'une mère pour vous aider ? Qui mieux qu'une mère pour vous crier dessus ? Qui mieux qu'une mère pour prendre soin de vous ? Qui mieux qu'un mère pour s'inquiéter ? Qui mieux qu'une mère pour vous aimer ? 

Maman...

A ce mot, une boule de nostalgie, de tristesse et d'impatience me monte à la gorge.

" Je te connais comme si je t'avais fait. " Tu me connais mieux que ça. Tu m'as fait maman. Tu partages mes rires, comprends mes silences, respectes mes mutismes, effaces mes chagrins, calmes mes colères, apprivoises mes impatiences, domptes mes mécontentements - Tu boudes ? -  éveilles ma curiosité et ouvre mes yeux. Et pour tout cela, pour tes " enguelades ", tes câlins, tes conseils, tes rires, pour tout ça, je voudrais te remercier. Même si ce sentiment se place au-delà des mots et des gestes. Comment expliquer cette bouffé de gratitude qui me prends la gorge, le coeur, qui m'emplis les poumons ? Tu étais, es, seras toujours là. Plus qu'une amie. Une mère. Merci.

Maman...

Un mot qui m'a bien manqué cette année.

Pas que le mot d'ailleurs. Je me suis sentit bien seule. Plus personne pour me crier dessus. Plus personne à qui faire des câlins. Plus personne avec qui me fâcher. Seule. Mais pas vraiment. Tu étais derrière chacun de mes geste. Dissimulée dans mes rêves. Cachée dans mon regard. On est jamais seule. Surtout quand on a une mère qui appelle tout les dimanches. Tu me demandais comment ça allait, puis on échangeait des nouvelles. Je te demandais de me parler de la maison, j'avais tellement peur que cela change sans moi. 

Maman...

Un si petit mot pour tant de chose à dire.

Je suis si fière de toi.

Bon anniversaire.

Je t'Aime.


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mercredi 3 juin 2009

Fratrie



" Les frères et soeurs sont des fleurs différentes poussants dans un même jardin "

Complice de toujours. Complice de ma vie. Tu te cache parfois derrière mes pleurs. Tu te déguise sous mes rires et se dérobe à mes silences. 

Tu sais généralement quoi dire pour me faire rire, me remonter le moral. 
Confident de mes premiers jours, tu ne m'as jamais trahis. Tu as toute ma confiance. Parce que tu la mérite. 
Te souviens-tu de la fois ou nous avions trouvé des oeufs d'oie et que l'on avait essayer de les faire couver par l'oie blanche ( qui a un caractère épouvantable ) ?
Celle où l'on a négocier pour se regarder la trilogie de Stars War ?
Et ceci... Et cela...
Camarade. Tu m'as toujours suivit partout, dans tous les ennuies dans lesquelles je me suis fourré. Je nous ai fourré. 
Dur de citer des souvenirs précis quand on fait tout à deux... Non ?

D'accord, la vie n'est pas toujours rose. Oui, on se dispute. On se fait mal. 
Mais avoue qu'en plus être idée fixe, tu es possessif et fainéant - et mauvais joueurs et caractère de cochon et... - ce qui ne me rends pas la vie facile.
Taquin, tu aimes bien me titiller aussi... Souvent d'ailleurs. Tu sais ce qu'il faut faire pour m'énerver et tu ne t'en prive pas.
Et tu es un sacré maître chanteur aussi... " Si tu fais pas ça, je dis à Maman que... "
Je te le rends bien, je crois.
Tu arrive à me faire pleurer. 
Ennemis, tu me blesses, mais au fond, je ne t'en veux pas. Je te comprends, ou essaye.
Oui, nous avons nos hauts et nos bas, mais on finit toujours par se réconcilier, parce qu'au fond, on s'aime. 

La providence nous a fait frère et soeur, je l'en remercie. Je te remercie. Merci de pimenter ma vie. Merci de me faire rire, pleurer. Merci de m'embêter. Merci de partager mes secrets. Merci de me suivre partout. Merci de me supporter. Merci d'être mon Frère

Et parce qu'au delà des mots tu es mon frère, joyeux anniversaire.

Je t'aime.


mardi 2 juin 2009

Vacances...


AAAAAAAAAAAAAAAAAh, les valises.... Que de problème pour un si petit mot, non, mais sérieux, vous avez déjà essayer ? Déjà, il faut trouver le bon bagage, pas trop grand pour pas qu'on en prenne trop. Pas trop petit, pour pas qu'on en prenne pas assez. Moyen. Ensuite, il en faut pas de trop, de sac ( parce que sinon papa il crise en chargeant la voiture ou en payant le supplémentaire à l'aéroport ). Et il faut laisser de la place au tonnes de souvenirs qui vont revenir avec vous. ( sable de la plage, galets, cartes postales, tickets, petites Tours Eiffel, etc... ) 

Ensuite, c'est bon, la valise est choisie, ou achetée. Alors, que met-on dedans ? Premièrement, il faut prendre le nécessaire vital. Trousse de toilette, maillot de bain - trèèèèèèèèèèèèèèèès important - la serviette pour aller avec, la crème de soleil, des vêtements... 'fin bon vous connaissait le topo, nan ? Puis vous vous attaquez aux électroniques. L'appareil photo, le chargeur, la batterie, est-ce que j'ai une carte mémoire ? Où est la carte mémoire ? Bon dieu et m**** m**** m****. Là vous fouillez votre chambre/bureau/cuisine/salle de bain/autre/ rayez la mention inutile pour finalement retrouver cette [censuré] de carte mémoire dans votre appareil. Ensuite, vous passez au sac à mains, les passeports, carte d'identité, carte bleue, chéquier, mouchoir, portable - mince où est le chargeur ? ( généralement encore branché quelque part ) - médicaments.

Et là, vous y êtes. Votre valise est prête, empaqueter, fermer ( difficilement, il a fallut appeler le mari/femme/enfants  pour qu'il s'assit dessus ) en dessous des limites de poids. Vous êtes fier/fière, rayonnant(e). Vous vous asseyez sur votre lit, et là, votre regard tombe sur votre étagère/armoire/bahut/table de chevet/précisez si autres, et vous vous figez. Là, trônant avec un impérialisme nonchalant, un objet absolument indispensable que vous avez oubliez dans votre précieuse valise. Vous le regardez alors, avachis, vous demandant si ça vaut vraiment la peine que vous le preniez... Et oui, il en vaut la peine. Désespéré, vous ré-ouvrez votre bagage, et chercher une place pour le petit dernier. Il y a deux solutions, soit il y avait une petite place dans la valise et vous le casez facilement et refermer la source d'exaspération avec l'aide de toute la famille ( et même le chien si vous voulez  ) ; soit chaque objet dans votre attaché-case avaient SA place et vous allez devoir encore jouer au casse-tête chinois pour que tout rentre. 

Dans les deux cas, votre valise est prête à temps, bombée, comme sur le point d'explosé, et embarquer à temps. Vous vous trouvez maintenant dans la voiture sur le point de partir. Si vous êtes une femme, vous faites dans votre tête un bref inventaire des choses indispensables, essayant de vous rappelez si vous les aviez prise où s'il faut envoyer chéri-mignon les chercher dans la maison. Après trois ou quatre aller-retour de se dernier ( avec un cinquième pour vérifier que la porte est bien fermée ) vous vous résignée avec sur la conscience l'impression que vous oubliez quelque chose. Quelque chose qui va vous revenir 3 heures après sur l'autoroute. 

Si vous êtes un homme, vous soupirez en tapotant le volant en espérant que cette fois-ci ELLE n'a rien oublié, ou qu'elle sera assez gentille pour ne pas vous le dire. Vous regarder les enfants dans le rétroviseur, priant pour qu'aucun d'eux ne se retrouve avec une soudaine envie d'aller aux toilettes. Et vous répliquez fermement ou en soupirant à celui qui ouvre la bouche, lui rappelant qu'il y a été, il y a peine cinq minute. Dans le contre-temps, ELLE a déjà nommer six choses qu'il lui faut absolument et qu'elle a oublié et aucune ruse ne marche. De celle " on en achètera là-bas " à " De la crème solaire ? mais on part en Ecosse ! "... Vous sortez donc du véhicule, ouvrant la porte de derrière et aller chercher la crème solaire. Au bout d'une demi-dizaine d'allée venu, elle vous laisse tranquille et vous partez, en espérant qu'elle ne se rappelle de rien d'autre avant d'être assez loin pour ne pas faire demi-tour.

Arrivée sur le lieu des vacances... Vous vous reposez.. appréhendant déjà le retour. Se demandant comment cette fois-ci vous ferez pour qu'ELLE ne vous retarde pas pour Monsieur. Se demandant comment vous allez faire pour placer dans votre valise déjà bien pleine au départ votre nouvelle collection de vêtement pour Madame.

Petit texte censé n'être que sur les bagages ( son titre originale ) qui a finalement pris plus d'ampleur... et si j'en faisais un sketch ?


Famille

Sincère
Obstinée
Posée
Hyperactive
Intelligente
Extraordinaire


Marraine.
Je me suis toujours demandé, qu'est-ce qu'une marraine ? A quoi cela sert-il ? En quoi c'est différent d'une tante ? J'ai toujours eu comme réponse que les parrains et marraines sont là quand les parents ont des problèmes. De gros problèmes. Ce n'est pas tout à fait vrai. Ils ne sont pas là que quand les parents ont des ennuies. Ils sont là tout le temps. Pour rire, pour pleurer, pour faire la fête, pour jouer... Tout le temps, sans limite. C'est ça une marraine. Quelqu'un qui est là, pour toi. Quelqu'un qui est là pour partager, souffrance et peine, joie et bonheur. Quelqu'un qui est la pour veiller. Plus qu'une tante, bien plus qu'une amie, une marraine.


Tu aurais pu être une tante, mes parents t'ont fait ma marraine. Tu aurais pu être ordinaire, tu es désormais extraordinaire.
Alors, pour toi, un :


BON ANNIVERSAIRE !


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P.S : je sais je suis en retard, mais à l'horaire des Etats-Unis, je suis encore à l'heure....