samedi 26 novembre 2011

Just for fun !



J'y étais !!!!!!!

La preuve en image :





lundi 7 novembre 2011

Présentation

Bon, puisque que beaucoup de gens que je connais ont une mascotte sur leur blog, l'idée m'est venue en tête que moi aussi j'en aurais une. La voilà, elle s'appelle Little Apple et c'est une petite pomme.... Cela fait un moment que je devais la présenter, c'est chose faite, devrait suivre ses aventures si j'ai le temps.

samedi 29 octobre 2011

Numéro 27

Numéro 27

Il en était à sa 26ème victime, ouais 26. Un beau chiffre. Un chiffre pair. 26 victimes. Et pas que dans son quartier, ah ça non ! Dans toute la ville. Et que des femmes en plus. Ouais, du boulot. Bon, d’accord, une fois il avait eu un homme. Mais c’était par erreur. Il se voulait professionnel. Il ne voulait pas, ne devait pas commettre la moindre erreur. S’il ne voulait pas courir d’ennuis. Il calculait tout. Tout d’abord, établir l’emploi du temps de la victime. Repérer les moments où elle est seule. L’attaquer par derrière et s’enfuir avant que la victime ait le temps de donner l’alerte. A ce moment-là, il avait un frisson. Le frisson du travail bien fait. Ouais, du travail bien fait. Il était un artiste. L’artiste le plus accompli de la ville même. C’était certainement de la prétention, mais étant le seul criminel en son genre des environs, pouvait-on vraiment dire que c’en était.

Une horloge, quelque part, sonna. 4h. C’est l’heure. Il se leva du canapé, évita les quelques canettes de bière, éteignit la télé, lança la fléchette avec laquelle il jouait depuis un moment déjà et fit la grimace quand elle se planta dans la zone 10. Mauvais. Heureusement qu’il était plus adroit dans ses affaires. Un sourire se dessina doucement sur ses lèvres. Ses affaires. Mon Dieu, qu’il lui tardait d’être à celle de tout à l’heure. Il en jubilait d’avance. Lire l’étonnement sur le visage de sa victime, puis la peur, l’acceptation ; quand elle s’abandonne à son sort. Et puis le cri, ou l’absence de cri, mais avec quand même la volonté de crier. Le cri silencieux était son préféré. Cela voulait dire qu’il avait été assez rapide pour qu’il n’ait pas le temps de prendre forme. Oui, il espérait ce cri silencieux. C’était l’apothéose de son crime. Il alla à sa penderie. Comment allait-il s’habiller ? Car choisir ses vêtements était tout sauf anodin. Il fallait opter pour des habits discrets et passe-partout et qui dissimulait surtout ses traits et son visage. C’était une étape méticuleuse et il y accordait beaucoup de soins. Une fois prêt, il s’admira un instant dans la glace.
Il ne pouvait tenir en place, de jubilation. Il se rua dans les escaliers, émergea dans la rue et se dirigea vers le lieu du crime. Il dû se retenir de courir pour y arriver. Là, il s’approcha, tel un fauve et jeta un œil dans la boutique. La victime était bien là. Comme prévu. Elle avait presque fini. Il sourit. Cela allait être plus amusant que prévu. Il se fit violence pour ne pas se frotter les mains. Et pour ne pas avoir l’air suspect, il se mit à lire les différents panneaux publicitaires. Elle sortit, enfin ! Elle lui tournait le dos. Tête nue. Nuque dégagée. Il se mit à la suivre. A chacun de ses pas, son excitation grandissait. A un moment il n’y tint plus, il se mit à courir. Sa proie ne se retourna même pas. Il la rattrapa rapidement et au moment où il la dépassa, il lança sa main dans ses cheveux. Elle eut un cri surpris - dommage. Sa permanente venait de tomber à l’eau, elle était toute décoiffée. Mais que pouvait-elle vraiment crier ? Lui était déjà loin. Et de 27…

Petite nouvelle rédigée pour le journal de la classe, le Petit Monde.

samedi 8 octobre 2011

Images en vrac bis...
















                               




















                                               

Image en vrac...















                                        

 









   


    
                                       

 

mardi 10 mai 2011

Coâ Coâ

Ahlalala, la vie est belle pour les grenouilles!

Comment apprendre à coâsser en trois leçons :





Et pour les libellules.

samedi 7 mai 2011

Attentat.







Parce que la vie ne tiens qu'un un fil.
Parce que la mort est éternelle.
Parce qu'il faut se souvenir.
Afin que personne n'oublie.

Maroc 2ème partie.

Mais on trouve aussi :















Des oiseaux gourmands...














Et des poissons tout aussi voraces....














Des chèvres-écureuils...














Des goélands non-trouillards...














Des dromadaires...














Des chats...



















Des colliers en tout genre...














De la ferronnerie.














Des fleurs exotiques...


















Des beaux soleils couchants...

jeudi 5 mai 2011

Une simple blague / A simple joke.

Voici un petit dialogue écrit d'abord en anglais que dans ma grande mansuétude, j'ai traduit pour vous, et que je vais mettre en anglais à la fin, parce que moi, personellement, je le préfère en anglais. Et comme je suis super nulle pour trouver des prénoms de personnage, ( non, pas que je sois super nulle mais que j'ai super la flemme oui ! ) les personnages s'appelleront A et B. Avec la mère qui arrive après qui s'appellera Maman.


A : Ne t'inquiète pas !
B : Pourquoi voudrais-tu que je m'inquiète ?
A : ... ?
B : Tu caches quelque chose ?
A : Non... mais...
B : Mais quoi ? Tu as vraiment une tête bizarre.
A : Juste au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, tu es couvert de sang.
B : Oh... C'est tout ?
A : Comment ça, c'est tout ? Tu SAIGNES et tu trouves seulement " c'est tout" à dire !
B : ...
A : Je vais appeler, une ambulance, la police et le FBI si tu ne me dis pas tout de suite ce qu'il se passe.
B : Calme toi...
A : Tu es gravement blessé...
B : Ce n'est pas mon sang...
A : Et tu voudrais que je ... QUOI ?
B : Ce-n'est-pas-mon-sang.
A : Oh... tout va bien alors ?
B : Non, tu devrais vraiment appeler la police.
A : Pourquoi ?
B : J'ai tué Bob.
A : Tu... as... tué... Bob.
B : Humhum
A : Tu as tué Bob. Mais qui c'est ce Bob ?
B : Mon hamster.
A : Tu as tué ton hamster ?
B : Non, si tu veux vraiment savoir, je viens juste de sortir d'un meutre plutôt difficile et je suis le meurtrier et comme tu m'as vu, je vais être obligé de te tuer.
A : * tombe dans les pommes *

Maman : Qu'est-ce que tu as encore fait ?
B : Je ne sais pas je plaisantais juste !
Maman : Oh, mon Dieu, mais tu saignes ! ?
B : C'est du Ketchup...


Et en anglais maintenant..


A : Don't worry ...
B : Why would you like me to be worry ?
A : Ugh.
B : Are you hidding something ?
A : No ... but...
B : But what ? You know that you have a weird face ?
A : Just in case you didn't notice, you are covered of blood.
B : Oh, that's it ?
A : What ? That's it ? You ARE bleeding, and you only find "that's it" to say !
B : ...
A : I'm going to call a ambulancy, the cops and even the FBI if you don't tell ME what happened.
B : Calm down.
A : You have a grave injury...
B : It's not my blood.
A : and you want ME to ... What ?
B : It's-not-my-blood.
A : Oh, every thing is fine so ?
B : No, you really should call the cops.
A : Why ?
B : I just kill Bob.
A : You... kill... Bob...
B : Humhum
A : You... kill... Bob. Who the heck he is ?
B : My hamster.
A : You kill your hamster ?
B : No, if you really want to know, I just get out of a very difficult murder and I'm one of the murderer, and now, I've to kill you, because you saw me.
A : * fall *

Mum : What have you done again ?
B : I don't know, I was just jocking
Mum : My god, you're bleeding !
B : It's just Ketchup !

mercredi 4 mai 2011

Maroc

Au Maroc, on trouve :



des petits oiseaux qui veulent se baigner..




Des plantes qui ont des drôles de gueules...



Des jolies fleurs...


Des barreaux aux fenêtres...



Des Casacades magnifiques...














Des portes immenses...


















Des ponts suspects...

















D'autres cascades tout aussi belles...













Des montagnes...

















Des coquelicots...